Infrastructure de transport en ThaĂŻlande

Infrastructure de transport en ThaĂŻlande

Transport routier

La ThaĂŻlande dispose globalement d’infrastructures de qualitĂ© par rapport Ă  ses voisins (Cambodge Laos Birmanie Vietnam Inde
). Le transport routier reste prĂ©dominant en ThaĂŻlande (selon les sources la part du transport routier oscille entre 80% et 92% du tonnage des marchandises transportĂ©es en ThaĂŻlande).

Cette situation s’explique par plusieurs facteurs :

  •    Un rĂ©seau routier bien plus dĂ©veloppĂ© qu’un rĂ©seau ferroviaire (159.000 km de route contre moins de 5.000 km de rail)
  •    Les trains ne sont pas ponctuels comparĂ© au fret routier
  •    Une plus grande flexibilitĂ© tant en temps de conduite qu’en charges fixes et variables
  •    Le fret routier est le mode de transport privilĂ©giĂ© par le gouvernement thaĂŻlandais qui cherche Ă  dĂ©velopper les infrastructures routiĂšres

Transport maritime

Les deux ports principaux pour les frets maritimes sont ceux de Laem Chabang et de Bangkok. Laem Chabang Ă©tant au 22Ăšme rang mondial du trafic de conteneurs (sources WikipĂ©dia). Le second port celui situĂ© dans le sud de Bangkok connaĂźt moins d’affluence avec prĂšs de 22% du trafic portuaire contre 65% pour Laem Chabang (sources WikipĂ©dia).

De nombreux produits en provenance de Chine et du Vietnam transitent par la ThaĂŻlande notamment dans un certain cas pour y ĂȘtre partiellement transformĂ©s avant d’ĂȘtre rĂ©expĂ©diĂ©s vers l’Europe ou les États-Unis.

Transport aérien

Par ailleurs la ThaĂŻlande dispose de 35 aĂ©roports commerciaux l’aĂ©roport Suvarnabhumi de Bangkok concentre l’essentiel du trafic de fret (domestique et surtout international) depuis son ouverture en 2006. Ce dernier a renforcĂ© le pĂŽle aĂ©rien de la capitale avec une capacitĂ© de fret avoisinant les 3 millions de tonnes pas an (Ă  titre de comparaison le port principal de Laem Chabang a vu transiter 47 millions de tonnes – 31 2 en export contre 15 8 en import – en 2012).

Rapport logistique Banque mondiale 2016

Singapour, la Malaisie, la ThaĂŻlande et l’IndonĂ©sie ont performer plus que la moyenne des autres pays de la rĂ©gion Asie du sud est, d’aprĂšs le rapport de performance en logistique publie par la Banque mondiale. (rapport: connecting to compete 2016: Trade Logistics in the Global Economy)

MalgrĂ© leur bonne performance, tout les pays de l’ASEAN (sauf Singapour, Birmanie et cambodge) ont perdu des positions compares au classement d’il y a deux ans.

Ils ont amĂ©liorĂ© leur moyenne pour le respect des temps de transport, ce qui signifie que les cargaisons arrivent en temps et en heure a destination,mais ils n’ont pas performer dans l’amĂ©lioration des infrastructures. Une politique d’investissement intelligente amĂ©liorerait cette donne.

Le score de la ThaĂŻlande en 2016 est de 3.26. alors qu’il Ă©tait de 3.43 en 2014. La ThaĂŻlande est passer de la 35eme a la 45Ă©me position.

Discours du premier ministre thaĂŻlandais pour 2016

La Thaïlande pourrait potentiellement passer de la 3éme a la 1ere position des pays en voie de développement, ce sont les mots du premier ministre Prayut Chan-o-cha

Dans un discours public, Ă©voquant les performances Ă©conomiques des deux derniĂšres annĂ©es, Prayut a indique que la ThaĂŻlande avait le potentiel pour devenir le 1er pays dĂ©veloppĂ© au monde, ou les citoyens auraient un salaire plus important qu’aujourd’hui, ou la situation politique serait stable. Source: Agence de presse Xinhua

Le premier ministre a indique que l’économie thaĂŻlandaise pouvait ĂȘtre considĂ©rablement renforcĂ©e et que la pauvretĂ© pourrait ĂȘtre Ă©radiquĂ©e.

L’ancien gĂ©nĂ©ral a  assurer que le gouvernement prenait des mesures pour combattre la corruption, ainsi que les difficultĂ©s bureaucratiques, afin d’avoir une administration transparente et saine.

Il a indique qu’il Ă©tait confiant sur le potentiel Ă©conomique du pays, qu’il voyait comme un pays de transit logistique, par air, mer et terre, avec la connexion de la rĂ©gion du Mekong et CLMV (Cambodge, Laos, Myanmar, Vietnam), ainsi que du bloc AEC (Asean Economic Community). Il a indique que la situation gĂ©ographique de la ThaĂŻlande faisait du dĂ©veloppement logistique, une prioritĂ©.

‘Je suis moi mĂšme membre du cabinet du ministĂšre des affaires Ă©trangĂšres, et j’atteste que nous avons travailler dur pour rĂ©tablir la confiance et l’identitĂ© de notre pays, vis a vis de l’opinion internationale. Nous avions fixe un cahier des charges et nous l’avons respecte. Nous avons adhĂ©rer au principe universel et avons rĂ©solu de nombreux problĂšmes, tel la pĂȘche illĂ©gale, le manque de ligne aĂ©rienne domestique et le trafic d’ĂȘtre humain et d’ivoire’

Prayut, 1er ministre thaĂŻlandais

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Qu’est ce que l’ASEAN ?

ASEAN – Association of Southeast Asian Nations

L’ASEAN (ou The Association of Southeast Asian Nations), a Ă©tĂ© crĂ©Ă© le 8 AoĂ»t 1967 Ă  Bangkok, en ThaĂŻlande, avec la signature de la « DĂ©claration de l’ASEAN » (DĂ©claration de Bangkok) par les pays fondateurs Ă  savoir l’IndonĂ©sie, la Malaisie, les Philippines, Singapour et la ThaĂŻlande.

Brunei Darussalam a ensuite rejoint le groupe le 7 Janvier 1984, le Viet Nam, le 28 Juillet 1995, le Laos et le Myanmar le 23 Juillet 1997, et enfin le Cambodge le 30 Avril 1999, font jusqu’à ce qui est aujourd’hui les dix États membres de l’ASEAN.

Buts et objectifs

Comme indiquĂ© dans la DĂ©claration de l’ASEAN, les buts et objectifs de l’ASEAN sont:

  • D’accĂ©lĂ©rer la croissance Ă©conomique, le progrĂšs social et le dĂ©veloppement culturel dans la rĂ©gion grĂące Ă  des initiatives conjointes dans l’esprit d’égalité et de partenariat afin de renforcer les bases d’une communautĂ© prospĂšre et pacifique des nations d’Asie du Sud-Est;
  • De promouvoir la paix et la stabilité rĂ©gionale par respect de la justice et la primautĂ© du droit dans les relations entre les pays de la rĂ©gion et l’adhĂ©sion aux principes de la Charte des Nations Unies;
  • De promouvoir la collaboration active et une assistance mutuelle sur les questions d’intĂ©rĂȘt commun dans les domaines Ă©conomiques, sociaux, culturels, techniques, scientifiques et administratifs;
  • De fournir une entraide sous la forme de formation et de recherche dans les domaines Ă©ducatifs, professionnels, techniques et administratives;
  • De collaborer plus efficacement pour la plus grande utilisation de leur agriculture et de l’industrie, l’expansion de leur commerce, y compris l’étude des problĂšmes du commerce international des matiĂšres premiĂšres, l’amĂ©lioration de leur transport et de moyens de communication et de l’élĂ©vation du niveau de vie de leurs peuples;
  • De promouvoir les Ă©tudes d’Asie du Sud;
  • De maintenir une coopĂ©ration étroite et bĂ©nĂ©fique avec les organisations internationales et rĂ©gionales existantes avec des objectifs et des buts similaires, et d’explorer toutes les possibilitĂ©s de coopĂ©ration encore plus Ă©troite entre eux.

Principes fondamentaux

Dans leurs relations mutuelles, les États membres de l’ASEAN ont adoptĂ© les principes fondamentaux suivants, tels qu’ils figurent dans le TraitĂ© d’amitiĂ© et de coopĂ©ration en Asie du Sud-Est (TAC) de 1976:

  • Le respect mutuel de l’indĂ©pendance, la souverainetĂ©, l’égalitĂ©, l’intĂ©gritĂ© territoriale et l’identitĂ© nationale de toutes les nations;
  • Le droit de chaque État de mener son existence nationale libre de toute ingĂ©rence extĂ©rieure, la subversion ou la coercition;
  • La non-ingĂ©rence dans les affaires intĂ©rieures de l’autre;
  • RĂšglement des diffĂ©rends ou litiges par des moyens pacifiques;
  • Renonciation Ă  la menace ou l’emploi de la force;
  • Une coopĂ©ration efficace entre eux.

La charte de l’ASEAN

La Charte de l’ASEAN sert de base solide dans la rĂ©alisation de la CommunautĂ© en fournissant un statut juridique et un cadre institutionnel pour la rĂ©gion. Il codifie Ă©galement les normes, rĂšgles et valeurs; fixe des objectifs clairs pour les membres; et prĂ©sente la responsabilité et le respect de chacun.

La Charte de l’ASEAN est entrĂ© en vigueur le 15 DĂ©cembre 2008. Un rassemblement des ministres des Affaires Ă©trangĂšres des pays membres a eu lieu au SecrĂ©tariat de l’ASEAN Ă  Jakarta pour marquer cette occasion trĂšs historique.

Avec l’entrĂ©e en vigueur de la Charte de l’ASEAN, cette rĂ©gion pourra dĂ©sormais opĂ©rer sous un nouveau cadre juridique et mettre en place un certain nombre de nouveaux organes pour renforcer son processus de dĂ©veloppement communautaire.

En effet, la Charte de l’ASEAN est devenue un accord juridiquement contraignant entre les 10 États membres de l’ASEAN.
Pour plus d’informations, se rendre sur le site officiel de l’ASEAN

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